L'aventure est une porte qui s'ouvre par en-dedans...

L'aventure ne se trouve pas dans un livre, un guide ou une expédition prévue pour ça. L'aventure est une porte qui s'ouvre en-dedans. Le reste dépend de nous. Ça peut se passer à Bombay, à Brossard ou dans la prison de Tanguay. L'aventure débute avec la fin de la peur:
Se placer volontairement les pieds dans les plats? Pourquoi pas!
Se confronter à une tâche impossible à réaliser?
Et toujours, l'aventure prend de drôles de tournures. Même que parfois, elle commence où on croit qu'elle finit... (Bruno Blanchet)



vendredi 17 septembre 2010

Article de Simon Diotte de la presse, un gros merci !




À partir du camp de base d'EKMF, deux minutes de camion suffisent pour mettre nos kayaks à l'eau sur le lac Kaiagamac, situé à l'entrée de Saint-Michel-des-Saints, dans le nord de Lanaudière. Notre plan de match: explorer les méandres de la rivière Sauvage, qui porte bien son nom, tout en terminant l'aventure dans le centre-ville du village.
Mon guide, c'est Michel Forest, propriétaire d'EKMF, sigle pour Excursion en kayak Michel Forest. Depuis l'automne dernier, ce réparateur d'électroménagers de profession s'est lancé un défi: faire découvrir Saint-Michel-des-Saints, paradis incontesté des sports motorisés, par le kayak de mer et d'eau vive. Dans ce coin de pays, c'est du jamais-vu. Et pourtant, le potentiel est énorme. De la nature vierge, à deux heures de Montréal, il n'y a que ça aux alentours.


«En plus du lac Taureau, la région compte une multitude de lacs et de rivières sauvages (Mattawin, Ouareau, du Poste, etc.) qui ne demandent qu'à être pagayés», me dit cet ex-adepte de VTT. Pour me faire découvrir son territoire de jeu, je pars avec lui sur les «Sentiers d'eau», l'un des multiples forfaits de sa jeune entreprise.


Ce que je constate, c'est que partir avec M. Forest, c'est l'aventure à l'état pur. Pour cet homme de 46 ans, pas question de suivre le tracé balisé qu'il connaît par coeur, jour après jour. Chaque fois, il s'arrange pour mouiller son embarcation dans des eaux encore plus vierges que les précédentes. Ainsi, il s'amuse autant que sa clientèle.

Notre excursion commence par la rencontre d'un premier obstacle. Il faut trouver le point d'entrée de la rivière Sauvage, qui se jette dans le lac Kaiagamac. La végétation aquatique envahit l'embouchure du cours d'eau, tellement que l'on pagaie dans une jungle de joncs, sans trouver d'issue. J'en arrive à perdre de vue mon guide. «Où es-tu, Michel?» dois-je crier à quelques reprises. «Ici», me répond-il, en levant sa pagaie. Mais que diable allais-je faire dans ce kayak!

De jonc en jonc, ça y est, on trouve l'accès à la rivière. On pénètre alors dans un monde naturel peu exploré, où la faible profondeur de l'eau bannit les engins à moteur. La voie, étroite et sinueuse, affiche une eau on ne peut plus claire. De toute beauté. Trente minutes plus tard, on fait face à un nouvel obstacle: un barrage de castors. «On va être obligé de faire demi-tour», me dis-je intérieurement. Mon guide, lui, voit les choses autrement. «Avance, on s'en va voir qu'est-ce qui se cache l'autre bord», me dit-il. Hein? Aussitôt dit, il bondit hors de son kayak. D'un coup de main, il le hisse par-dessus le seuil.

«Donne-toi un élan pour franchir le barrage», lance-t-il à mon intention. En tout cas, mon guide n'a pas fini de me surprendre. Je me propulse alors de toutes mes forces sur le barrage en question. En raclant le fond, je me coince dans les branches, mais avec l'aide de Michel, les deux pieds dans l'eau, et d'une nouvelle poussée, je traverse l'obstacle. «Aimes-tu mon service VIP, pour Very Important Paddler?» me demande-t-il, sourire aux lèvres. Oh oui!

Chemin faisant, d'autres barrages de gros rongeurs se dressent devant nous. Au total, on en passe une demi-douzaine. La rivière rétrécit progressivement, nous obligeant à pagayer dans des petits chenaux qui n'ont jamais vu de kayak de mémoire d'homme (j'exagère à peine...). Même mon guide n'avait jamais été aussi loin. À notre retour, le courant dans le dos, on file à vive allure, sautant d'un barrage à l'autre, sans s'y embourber. Comme dirait l'autre, c'est tripatif.

Après avoir descendu le rapide de la décharge du lac Kaiagamac, notre excursion de 12 km se termine sur la rivière Mattawin, derrière la boutique d'artisanat Bellerose, où une employée d'EKMF nous attend pour reprendre nos embarcations, ce qui nous évite de retourner sur nos pas. Complètement éreinté, il ne reste plus qu'à me détendre dans l'un des multiples bars de la place.

L'été achève, oui, mais pas pour M. Forest. EKMF ne range pas ses embarcations avant l'Action de grâce, au plus tôt. Pour pagayer par temps froid, le proprio fournit les anoraks et des mitaines en néoprène. «Fini les excuses pour ne pas sortir sur l'eau», me dit-il. Et franchement, avec lui, vous n'allez pas le regretter. EKMF propose de nombreux forfaits guidés ou autonomes, six mois par année.

Infos: http://www.ekmf.ca/
merci également a Tourisme Lanaudière

dimanche 22 août 2010

EKMF et la maison des jeunes, Une excursion inoubliable !


Durant la dernière fin de semaine du mois de juillet dernier, 4 jeunes

et les animateurs de la Maison des jeunes ont sillonné en kayak les

méandres de la rivière Matawin en compagnie de Michel Forest, propriétaire

et guide qualifié de la compagnie EKMF. Un circuit de deux jours de

descente et une nuit en camping sur la rive de la rivière qui furent une

aventure inoubliable pour les adolescents. Un séjour bien organisé, bien

structuré, en toute sécurité avec un guide qualifié et fort sympathique.

L'équipe de la mdj et les jeunes te remercie infiniment pour ta passion

contagieuse et ce beau temps passé en ta présence. Merci Michel !

À tous les amants de la nature, tous ceux qui ont jadis pratiqué le

canot dans la région, allez renouer avec ce plaisir de naviguer sur l'eau

soit en kayak ou en canot par l'entremise de EKMF, Excursion en kayak

Michel Forest. Plusieurs circuits vous sont offerts, pour tous les types

d'aventuriers. Transmettez cette passion à notre jeunesse, nous vivons

dans une région fortement généreuse pour ce type d'activité.

Info Maison des jeunes

Voici un petit message pour vous remercier d'encourager les jeunes dans

leurs projets et activités, que ce soit pour le lave-auto ou dans la vente de

chocolat ou tout autre moyen de financement. Ces actions nous permettent

d'actuali ser la mission de l'organisme et d'offrir un milieu de vie amusant

et enrichissant pour les adolescents de St-Michel et St-Zénon. Merci aussi

à Alimentation D.M. St-Georges pour l'emplacement, à Mme Provost pour

le prêt d'équipement lors du lave-auto et mille fois merci à ceux qui se sont

présentés.

Prenez note que la maison des jeunes sera fermée à l'animation les

deux dernières semaines du mois d'août et reprendra ses services auprès

des jeunes le 1er septembre prochain en suivant l'horaire que voici :

heures de bureau : mercredi au vendredi de 8 h à 17 h - heures d'animation

: mercredi et jeudi de 15 h 30 à 21 h, vendredi de 15 h 30 à 22 h.

Nous ouvrons un samedi sur deux de 13 h à 16 h.

mardi 3 août 2010

À Explorer





En kayak dans la Matawinie

La semaine dernière, M.Demers du Journal de montreal a mentionné que l’entreprise Excursion en kayak Michel Forest (EKMF) organise des balades sur le lac Taureau, avec une halte sur une île bordée d’une plage. (Le site Web indiqué était erroné. Vous retrouverez la bonne adresse ci-après.)

Mais EKMF offre bien d’autres aventures dans la Matawinie, cette région sauvage à une heure trente au nord de Montréal. L’exploration des sentiers d’eau, formés par les inondations dues aux barrages de castor, est unique comme expérience.

La descente des rapides de la rivière Matawin peut être vécue en une journée mais aussi en trois jours. EKMF est accréditée par Aventure Écotourisme Québec, un organisme certifiant les normes en matière de secourisme et de survie. www.ekmf.ca

dimanche 25 juillet 2010

Totalement Nature !

Pas de pêcheurs, pas de moteur, rien que du bonheur !

Le paysage à cet endroit est renversant ! non pas à couper le souffle, mais à vous en donner plein la vue.

Dans le parc national de Mont tremblant ! et la Réserve faunique rouge Matawin.